Étude de cas · Donner et recevoir du feedback
Une capsule de 4 heures, pensée pour les équipes. Ni programme de transformation, ni formation théorique. Un outil simple, ancré dans la réalité de l'entreprise. C'est sa qualité et sa disponibilité qui l'ont rendu viral — pas une intention de transformer.
Le système qui se dérègle
Des managers et leur RH de proximité viennent me voir avec une intuition : dans leurs équipes, les gens ne savent pas se dire les choses. Pas par mauvaise volonté — par manque d'espace et d'outils pour le faire en sécurité. Les non-dits s'accumulent, les tensions restent sous la surface, l'efficacité se dégrade. Ils ne me demandent pas un programme. Ils me demandent quelque chose de concret, qui puisse se vivre en équipe. Et l'un d'entre eux ajoute : "Il faut que cela ait le goût de la communication non violente." Je les écoute. Je crée.
« Ils ne savent pas exactement ce qu'ils cherchent. Ils savent ce qu'ils veulent changer : la manière dont les gens se donnent et reçoivent du feedback. Dès le départ, ce n'est pas un atelier qu'on me demande. C'est un changement. »
Vincent Cabanne, fondateur DMDH
L'atelier
Je ne conçois pas un atelier de formation. Je conçois un espace de changement. Quelque chose qui permette à une équipe de toucher quelque chose de réel ensemble — et d'en repartir différemment. La capsule mêle partage des espoirs et des craintes, théorie, pratique et moments de prise de conscience. Elle s'appuie sur la "marelle du feedback", inspirée de la CNV, traduite dans les réalités de l'entreprise.
Le produit en détail
Ce que l'outil a produit
Une précision honnête : "Plus de 6 000 personnes, en fait ce ne sont que des approximations car je n'ai jamais compté." La viralité de l'outil a dépassé ce qu'on pouvait tracer — c'est aussi ça, la preuve qu'il fonctionne.
Ce qu'ils disent de l'outil
« L'atelier permettait de répondre à des problématiques concrètes là où quand on parlait de CNV, on pouvait faire peur au système. Il répondait à "comment se parler et s'écouter en entreprise" sans trahir l'esprit de la CNV. »
« C'est vraiment ça la force de la méthode : cela amène à parler de quelque chose de concret et comment tu l'as vécu. C'est facile à rentrer dans la réalité de l'autre, à comprendre et à apprendre. C'est aussi très facile à entendre. »
« Le pratiquer dans l'équipe nous a donné l'envie de le propager. On commence dans l'équipe parce que c'est l'endroit le plus safe. Et après, on peut le partager avec les équipes avec qui je collabore le plus — clients internes, fournisseurs, même des clients extérieurs. »
« Aujourd'hui quand je donne un feedback, je marche dans ma tête dans la marelle. Cela m'offre beaucoup de conscience. »
Ce que ça dit de l'approche DMDH
La règle d'or
« Toujours n'implanter que la réponse aux besoins conscientisés par les individus et les collectifs. Cela supprime la résistance au changement. »
Le feedback ne peut pas être la solution à tout, à tout moment. Ce n'est pas l'outil qui transforme — c'est le besoin qu'il révèle et nourrit. Quand l'outil répond à un vrai besoin perçu, il n'a pas besoin d'être poussé. Il se propage.
Cet outil a aussi été utilisé dans
30 minutes. Je vous écoute, je comprends ce qui bloque — et on décide ensemble si ça vaut le coup d'aller plus loin.
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